Comme le lotus
Sur le chemin, il n’y a rien à atteindre, rien à prouver — seulement revenir à soi, un souffle après l’autre.
À travers le corps, les sensations, les ressentis, nous apprenons à l’observer. En revenant à ce qui est tangible, vivant, présent, nous trouvons peu à peu l’ancrage et la stabilité nécessaires — non pas pour lutter, ni pour entrer dans une résistance inutile et épuisante, mais pour rester là, sans se laisser emporter.
Sur le chemin, il n’y a rien à atteindre, rien à prouver. Seulement un pas après l’autre, une respiration après l’autre. Parfois, le chemin semble clair et lumineux. Parfois, il est plus flou, plus incertain. Mais chaque instant porte en lui une invitation : celle de revenir à soi.
Comme le lotus qui grandit dans l’eau trouble, nous avançons à travers les expériences de la vie, sans chercher à fuir ni à retenir, simplement en apprenant à être. Dans le silence du souffle, dans la présence au corps, quelque chose s’apaise, s’ouvre, se transforme.
Alors, doucement, sans effort, le chemin devient moins une destination qu’un espace à habiter pleinement. Et peut-être que là, dans cet instant simple, se trouve déjà tout ce que nous cherchions.
Comme le lotus qui grandit dans l’eau trouble, nous avançons à travers les expériences de la vie, simplement en apprenant à être.